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Daniel Cohn-Bendit :
Charles de Gaulle :
En Mai 68, il a 77 ans et est président de la République française depuis 1959. Le général de Gaulle est débordé par le mouvement, qu'il qualifie de "chienlit", préférant le recours à la force plutôt qu'à la conciliation, prônée par son Premier ministre Georges Pompidou, auquel il laisse finalement les rênes pour tenter de résoudre la crise. Les accords de Grenelle, conclus le 27 mai entre le gouvernement, les représentants des syndicats et du patronat, aboutissent à un certain nombre de mesures sociales mais ne résolvent pas immédiatement la crise. Le 29 mai, le président se rend en secret à Baden-Baden où il est reçu par le général Massu. Le lendemain, son allocution radiodiffusée jette un coup de froid sur le mouvement : lançant son célèbre "Je ne me retirerai pas", Charles de Gaulle annonce la dissolution de l’Assemblée nationale. Ses partisans organisent une immense manifestation sur les Champs-Élysées. En 1969, Le général se retire après le "non" des Français à son référendum sur la décentralisation. Il meurt le 9 novembre 1970
Alain Geismar :
Alain Geismar est né le 17 juillet 1939 à Paris. Il occupa une fonction de politicien français ainsi que d'inspecteur général honoraire de l'Éducation nationale.
Lors des évènements de mai 68, il a 28 ans et est secrétaire général du Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNE Sup). Il y joue un rôle prépondérant car en compagnie de Daniel Cohn-Bendit et de Jacques Sauvageot, il représente la troisième grande figure protestataire de Mai 68. C'est Alain Geismar en personne qui pousse les membres de l'Éducation Nationale à la grève le soir du 3 mai. A la suite de mai 68 il sera à la tête d'une nouvelle organisation politique : la Gauche prolétarienne (GP). Son incarcération en 1970 ne l'empêchera pas d'accéder au poste d'inspecteur général de l'Éducation national. En 1990, il deviendra même membre des cabinets des ministres de l'Éducation dan les gouvernements d'Édith Cresson et de Michel Rocard. Avant d'être aujourd'hui à la retraite, il fut le conseiller de Bertrand Delanoë au niveau de l'éducation.
Maurice Grimaud :
Lors des évènements de mai 68, il a 28 ans et est secrétaire général du Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNE Sup). Il y joue un rôle prépondérant car en compagnie de Daniel Cohn-Bendit et de Jacques Sauvageot, il représente la troisième grande figure protestataire de Mai 68. C'est Alain Geismar en personne qui pousse les membres de l'Éducation Nationale à la grève le soir du 3 mai. A la suite de mai 68 il sera à la tête d'une nouvelle organisation politique : la Gauche prolétarienne (GP). Son incarcération en 1970 ne l'empêchera pas d'accéder au poste d'inspecteur général de l'Éducation national. En 1990, il deviendra même membre des cabinets des ministres de l'Éducation dan les gouvernements d'Édith Cresson et de Michel Rocard. Avant d'être aujourd'hui à la retraite, il fut le conseiller de Bertrand Delanoë au niveau de l'éducation.
Maurice Grimaud :
Maurice Grimaud, un haut fonctionnaire français né en 1913 et mort en 2009 fit des études littéraires, une licence de Lettres, puis intégra la fonction publique d’abord comme précepteur du fils du résident général de France, puis ensuite comme conseiller diplomatique. Il travailla ensuite au commissariat à Alger.
Devenu conseiller technique au cabinet de François Mitterand, alors ministre de l’intérieur.
Il fut préfet de Police à Paris lors des évévements de mai 1968 (du 27 décembre 1966 au 13 avril 1971).
Ce fut lui qui évita le “bain de sang” pendant ces manifestations : « Frapper un manifestant tombé à terre c’est se frapper soi-même en apparaissant sous un jour qui atteint toute la fonction policière ».
Il écrit un livre sur mai 1968 intitulé : «En mai, fais ce qu'il te plaît » qui raconte toute cette période violente mais révolutionnaire.
Pierre Mendès-France :
Pierre Mendès France est né le 11 janvier 1907 à Paris. Il fut un éminent politicien français. Lors des évènements de mai 68, il a 61 ans et occupe la fonction de député à Grenoble sous les couleurs du Parti socialiste autonome (PSU). Il est pour les Français une figure de proue de la gauche en pleine reconstruction et restructuration, il est considéré comme "l'homme de la situation" capable de tirer la France de la crise à laquelle elle assiste quasi impuissante. Il combat sur tous les fronts politiques apportant même un appui au mouvement étudiant en assistant au meeting du stade Charléty le 27 mai, même s'il y reste coït et silencieux, il en sera notamment blâmé avouant avec regret par la suite que "Cela aurait pu être le moment d'une mutation profonde", à laquelle "aspirait une immense masse de Français". Il se présente aux élections législatives de juin 68 mais est battu et décide ainsi de quitter son parti le PSU qu'il juge responsable de sa défaite. Une maladie récurrente l'empêche de mener à bien sa campagne de 1969 en vu des élections présidentielles. Elle le pousse même à s'éloigner du monde politique quelque temps même s'il reprend les rênes en 1972 et s'attelle à minimiser et résoudre le conflit du Proche-Orient.Un an avant sa mort en 1981 il appuiera la candidature de François Mitterand aux élections présidentielles. Il meurt donc le 18 octobre 1982.
Georges Pompidou :
Georges Pompidou :
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